Fière et populaire : c’est ainsi que nous imaginons notre ville.
Une ville d’accueil, de métissage, mais aussi de luttes. De la Révolution aux mobilisations d’aujourd’hui, son histoire est celle d’un peuple qui ne se résigne jamais et qui, face à l’abandon des institutions, a toujours su répondre par l’organisation populaire.
Aujourd’hui, cette identité est plus indispensable que jamais, car Marseille est en première ligne d’une crise profonde :
- Politique, d’abord, marquée par l’affaiblissement de la démocratie locale, la banalisation des idées d’extrême droite, et la stigmatisation de populations entières, surtout dans les quartiers populaires.
- Climatique, ensuite, avec des canicules, des inondations et des incendies de plus en plus violents.
- Économique et sociale, enfin, avec des besoins essentiels livrés au marché, une précarité qui s’installe et un profond sentiment d’abandon et d’injustice dans une partie de la ville.
Face à cela, plutôt que de réparer un système à bout de souffle, nous portons une politique de rupture : une approche communaliste articulée autour de 4 engagements :
- Rendre le pouvoir au peuple — Afin de construire des solutions justes et le rapport de force nécessaire pour les imposer.
- Répondre à nos besoins fondamentaux — Par le renforcement des services publics et la rupture avec les logiques de marché.
- Préparer Marseille à l’urgence écologique — Par la planification et des choix clairs, durables, loin des logiques court-termistes.
- Mener ces transformations avec toutes et tous — En partant des inégalités réelles et en combattant toutes les discriminations.



