Fraîchement nommé, le préfet se permet de commenter le discours politique d’un candidat à la mairie de Marseille et utilise les moyens de l’Etat pour partager son avis politique. Celui là aussi espère sans doute être muté à l’Élysée ou dans un ministère au terme de sa mission d’intérim. Personne ne me fera taire pour défendre la mémoire d’Adama, Nahel, Cédric, Zineb et tous les autres. Ni Allisio, ni Vassal, ni le préfet.
Communiqué
